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La communication non violente ou l'art de mieux communiquer au quotidien

La communication non violente ou l'art de mieux communiquer au quotidien

Qui ne s’est jamais dit : “Ce n’est pas exactement ce que je voulais dire”, “On ne m’écoute pas”, “On ne me comprend pas”, “pourquoi il ou elle a mal pris ce que je voulais dire” ? Personnellement ce sont des réflexions que je me fais régulièrement. Je n’ai pas vraiment l’art et la manière de dire les choses. La forme n’est pas toujours au rendez-vous.

C’est pourquoi je me suis lancée dans la lecture de La communication non violente au quotidien de Marshall B. ROSENBERG et décidé de partager avec toi ce que j’ai retenu. Prête ?

La communication non violente au quotidien

Ce livre a vocation à nous permettre de mieux exprimer ce que nous ressentons sans heurter notre interlocuteur. Nous pouvons donc progresser dans nos échanges quotidiens avec notre conjoint, nos enfants, les membres de notre famille, nos collègues etc.

Identifier ce qui influe sur mon bien être

Il s’agit d’observer et d’analyser ce qui augmente ou réduit mon niveau de bien être. Le plus important est de distinguer nos observations de nos jugements. Et c’est là que ça se corse !

On préférera donc des formulations telles que :

  • Quand … , je pense que …

  • Si … , j’ai peur que …

  • Je n’aime pas que …

A l’utilisation de : toujours, jamais, les exagérations en tout genre. qui sont à bannir.

Ce qui nous conduit à exprimer nos sentiments de manière constructive.

Exprimer ses sentiments

Pour pouvoir exprimer correctement ses sentiments qu’ils soient positifs ou négatifs, il est nécessaire de développer un vocabulaire affectif précis. Il n’est pas question d’utilisation des termes vagues du type “je suis content” ou “je ne me sens pas bien”. Pour nous aider, l’auteur nous fourni une liste d’exemples permettant d’exprimer nos besoins satisfaits et non satisfaits.

L’autre pendant de cette étape consiste à faire preuve d’empathie.

L’empathie peut prendre différentes formes mais son objectif est toujours de comprendre l’autre. Pour cela, il faut être dans le moment présent, se focaliser sur ce qui se passe chez l’autre et surtout l’écouter ce qui implique de :

  • Ne pas tenter d’arranger la situation

  • Ne pas essayer de résoudre le problème en soumettant des solutions

  • Ne pas formuler de conseil

  • Ne pas exprimer son point de vue

En somme, il faut être entièrement tourner vers l’autre !

Exprimer ses besoins

Les besoins dont il est question ici sont ceux à l’origine de nos sentiments. Il peut s’agir d’un besoin de sécurité, d’autonomie, d’attention … Pour autant, il ne s’agit pas de rendre l’autre responsable de nos sentiments. Au contraire, il faut accepter la responsabilité de nos sentiments. C’est ce qui compléterait le “parce que” à la suite de l’expression de sentiments.

Une fois les sources qui affectent notre bien être en bien ou en mal identifiées, nos sentiments exprimés ainsi que nos besoins, il nous reste une chose à faire et pas des moindres : Demander ce que j’aimerai recevoir.

Demander ce que j’aimerai recevoir

❌❌❌ Attention !!! Disclaimer !!! Warning !!! ❌❌❌

On ne formule pas des exigences ! Dès lors, un refus de notre interlocuteur ne devra pas être interprété comme un rejet. L’autre a le droit de ne pas accéder à notre demande ou du moins pas immédiatement ou à sa propre manière.

Néanmoins, il existe des astuces pour que notre demande reçoive un accueil favorable :

  • Demander des actes susceptibles de satisfaire à nos besoins. Il est donc nécessaire d’avoir fait tout le travail préalable décrit précédemment et d’avoir pris conscience des changements qui nous seraient bénéfiques.

  • Utiliser un langage positif : Dire que ce que je veux plutôt ce que je ne veux pas.

  • S’exprimer de manière claire et surtout concrète


Un exemple de communication non violente ?

Lorsque qu’il se passe / tu fais … je me sens … parce que … Pourrais-tu … ?

Dans ce type de phrase tous les éléments de la communication non violente sont repris :

  1. L’identification de l’élément déclencheur qui affecte notre bien être

  2. Expression du sentiment

  3. Expression du besoin satisfaits ou non

  4. Demande de ce que j’aimerai avoir

J’espère que ce petit récapitulatif t’as éclairé et donné un début de piste pour faciliter les échanges avec ton entourage. Si le sujet t’interpelle, je ne peux que te conseiller de lire le livre La communication non violente au quotidien de Marshall B. Rosenberg. Il se lit très facilement et regorge d’exemples et anecdotes qui ne manqueront de faire écho chez toi.


La mise en pratique de la communication non violente

Certainement la partie la plus compliquée. En effet, même une fois la méthode comprise le plus difficile reste la mise en oeuvre. Au début, il est vrai que cela ne paraît pas très naturel cependant à force d’entrainement, notre vocabulaire affectif s’affine, on identifie plus facilement nos besoins et ce qui pourrait les combler.

Et surtout, les résultats peuvent être étonnants voire surprenants ! Des incompréhensions, des frustrations et des disputes peuvent être évitées grâce à ce mode d’expression.

Ca vaut le coup de tenter l’expérience non ? 😘

Si tu te penches sur ce petit bouquin, surtout dis moi ce que tu en as pensé, retiré et réussi à mettre en pratique.

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